Aujourd’hui, des opposants au tri-mécano-biologique se sont réunis à St Christophe du Ligneron à l’appel du CLDE (comité ligneronnais de défense de l’environnement) et la FEVE (fédération écocitoyenne de Vendée) pour manifester. En effet, dans cette commune de Vendée se déroule actuellement une enquête publique en vue de l’implantation d’une unité de ce type.
Photos du jour – samedi 16 mai 2009
photos copyright FEVE tous droits réservés
Une pétition est à signer pour soutenir l’action du CLDE et de la FEVE.
Plus d’informations contacter le CLDE.
Samedi 16 mai 2009, le CLDE (comité ligneronnais de défense de l’environnement) et la FEVE (fédération écocitoyenne de Vendée) appellent les habitants de St Christophe du Ligneron et les vendéens à défiler pacifiquement, afin de montrer publiquement leur refus de la mise en place du TMB (tri mécano-biologique) en Vendée. Le rendez-vous est fixé à 14h devant le cimetière de St Christophe du Ligneron (commune près de Challans).
Cette manifestation soutient et demande la mise en place d’autres solutions comme le développement du compostage individuel et collectif, la mise en place de la redevance incitative (paiement de sa taxe d’ordures ménagères proportionnellement à ce qu’on produit afin de favoriser ceux qui font attention à leur production de déchets, tri, composte…) et aux développement des recycleries.
Annoncé en juillet 2007, l’Alliance pour la Planète – un regroupement d’ONG liées à l’écologie – a lancé son Observatoire Indépendant de la Publicité début 2009 . Cet Observatoire a pour objectif d’alerter les citoyens sur des publicités qui font un usage abusif de l’argument écologique.
Comment fonctionne une usine de tri-mécano-biologique pour des déchets non-triés ? Quels en sont les résultats ? Que deviennent les polluants ? Le compost issu du traitement est il de qualité ? Quels désagréments pour le voisinage ? Quel coût ? Qui paye ?
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Association
GROSBREUIL DIT NON AUX INCINERATEURS
4152, Route des Alouettes 85440 Grosbreuil – Tél : 02.51.90.20.30 (H.R.)
Conférence/réunion de la FEVE du 19 décembre à La Ferrière au centre socio-culturel ( centre ville) à 20h30. Sujet :« Le tri mécano biologique des déchets ménagers» .
Venez nombreux discuter de ces projets départementaux, qui nous concernent tous !
Direction la Corse avec ce petit reportage du Syvadec (syndicat mixte chargé du traitement des déchets en Corse), réalisée avec la participation de Fred et Jamy, sur le thème du compostage.
Un reportage présenté à TV Cogeco qui explique, ce qui arrive avec le contenu des bacs bruns des résidants désservis par la Régie intermunicipale de gestion, de la région maskoutaine. Ici, l’unité de compostage que vous allez voir, n’est pas une unité de TMB, il ne faut pas confondre. Elle reçoit uniquement des déchets fermentescibles non mélangés aux autres déchets, collectés chez les habitants.
Mercredi 8 Octobre à 10 H devant la MSA et la CHAMBRE D’AGRICULTURE
Bd Réaumur La ROCHE SUR YON
Suite au scandale de l’épandage de compost sur ordures brutes, la FEVE sera présente et vous invite à se joindre à elle parce que :
- nous continuons à nous indigner sur ce qui s’est passée la semaine dernière : 1 000 tonnes de déchets infâmes épandus sur 25 ha à Talmont … et ailleurs.
- nous nous inquiètons du silence de la MSA (dernier rapport de l’INSERM)
- nous voulons dénoncer le silence de la chambre d’agriculture (32 ans d’épandage soit 66 000 tonnes par an) nos terres deviennent des décharges agricoles.
- nous sommes tout simplement des citoyens qui n’acceptons pas que la terre soit salie, polluée avec pour conséquence la contamimation de notre alimentation.
Nous le dirons demain devant la MSA, La CHAMBRE D’AGRICULTURE et TRIVALIS, le 8 octobre !
La ville de Sherbrooke au Québec compte 148 170 habitants (2006) soit un peu plus du double de la Roche sur Yon. Elle a institué le compostage collectif et propose des vidéos explicatives à ses habitants. Cette ville est située au confluent de la rivière Magog et de la rivière Saint-François. Elle constitue la 6e ville en importance au Québec et le principal centre économique dans la région de l’Estrie.
En mettant en place cette nouvelle collecte, la Ville de Sherbrooke espère récupérer 60 % des matières compostables produites par ses citoyennes et ses citoyens d’ici 2008. Cet objectif a été fixé par la Politique québécoise pour la gestion des matières résiduelles 1998-2008. Au courant des prochaines années, toutes les municipalités de la province devront faire un effort équivalent pour atteindre cet objectif.
Petit retour sur les faits qui ont agité l’actualité écologique de Vendée ces derniers mois et en particulier le compostage industriel d’ordures brutes polluant.
1. AUTOMNE 2007
La Fève (fédération écocitoyenne de Vendée) fait analyser le compost sur ordures brutes issu de l’usine du Taffeneau au Château d’Olonne. En plus de révéler la présence de détritus visibles à l’œil nu et non dégradables comme des éléments plastiques, l’analyse en laboratoire révèle des dosages de métaux lourds, plus importants que ceux des analyses de Trivalis. Cet compost est pourtant destiné à être distribué en toute légalité (jusqu’en 2009 ensuite des normes plus stricts ne le permettront plus) aux agriculteurs pour fertiliser leurs terres.
2. PRINTEMPS 2008
Sensibilisé à cette affaire par la découverte de la Fève, la Chambre d’agriculture de Vendée réagit et demande au printemps 2008 la fin de l’épandage de ce compost pollué et polluant sur les terres agricoles.
3. AOUT 2008 : Le scandale de Château-Guibert
Alors que les vendéens pensaient terminé l’épandage de ce compost scandaleux, un promeneur fait une découverte sur la commune de Château-Guibert. Le lieu se situe à mi-chemin entre La Mainborgère et Château-Guibert, en contrebas coule le lac du Marillet et son barrage d’eau potable….là, à quelques pas, un champs…des monticules d’une matière non identifiée, infâmes, un mixage à mi-chemin entre dépôt d’ordures sauvages et terreau grossier, plusieurs tonnes semblent ils en attente d’épandage. Dans cet amalgame à l’odeur entêtante, il y a de tout, du plastique grossièrement broyé, et même quasiment intacte, une brosse à dents…. Il y assez d’immondices dans ce compost qui n’en mérite pas le nom, pour polluer durablement sols, sous-sols et plantes, alors que non loin de là se trouve un barrage d’alimentation en eau potable.
Photos des tas de compost retrouvés à Château-Guibert en août 2008
Une interrogation alors s’élève lourde, grave, comment se fait il que de ce compost infâme soit encore distribué pour l’épandage après la déclaration du président de la chambre d’agriculture en demandant l’arrêt ? Comment as t’on pu pendant des années épandre cette substance sur les terres de Vendée sans se poser de questions ? Quels en sont les conséquences aujourd’hui (pollution des sols, de l’eau) ?