Compte-rendu de la conférence de presse de la FEVE du 9 novembre 2005
Sujet : Annulation de l'arrêté préfectoral approuvant le plan d'élimination des déchets ménagers et assimilés signé par le préfet le 31 mai 2001
Rappel des causes : Courrier du tribunal administratif de Nantes N° 012906 : Sur la légalité du plan départemental d'élimination des déchets ménagers et assimilés de la Vendée approuvé le 31 mai 2001
Le tribunal a reconnu que le plan 2001 était hors la loi, ce que les associations n'avaient pas cessés de clamer aprés l'enquête publique. Les décisions tiennent en peu de mots , mais cela nous réconfortent de savoir que justice a été rendue et que le droit en matière de protection de l'environnement sera respecté.
Nous avons été dénigré au début de cette affaire par de nombreuses organisations politiques et même écologiques. Nous pouvons aujourd'hui être statisfaits du travail de justice qui a été accompli en faveur de l'environnement et du cadre de vie des citoyens vendéens. C'est pour eux, leur avenir et les générations futures que nous nous sommes battus.
Il demeure que la procédure a été très longue et que l'incinérateur aurait eu le temps d'être construit sans la détermination des citoyens et de la rue. C'est donc la rue et les citoyens vendéens qui nous ont soutenu et la justice qui nous a donné raison ! Il reste que les décisions prises depuis sont elles invalidées ( ex le CET du Tallud St Gemmes)
Les conséquences et la suite des évènements : La Vendée n'a plus de plan : l'annulation provoque un blocage juridique du programme de TRIVALIS, en particulier de tous les projets de gros CET. Signalons que le permis d'exploiter le site de Tallud st Gemme était sur le point d'être signé par le préfet et les autres projets s'approchaient des enquêtes publiques comme St Flaive , Les Pineaux , Beaulieu, St Christophe Le Ligneron.Les centres de transfert sont bloqués. La Vendée est donc de ce fait obligée d'exporter ces déchets , c'est la conséquence de 2 plans mal pensés et d'une défaillance de Trivalis.
Les coûts financiers des montages des projets proposés par Trivalis sont toujours très élevés et l'argent qui aurait été utilisé pour l'incinérateur le serait pour les machines de tri mécano- biologiques ce qui ne favorise pas les solutions citoyennes . Ses solutions, coûteuses privilégeinet des traitements de masses industriels.
La Feve demande en conséquence la dissolution de Trivalis.
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